Florian Raux.
Synthèse

J'arrive en BUT Informatique après un parcours scientifique au lycée et une année de cycle préparatoire ingénieur à l'UTT. Une passion pour le numérique entretenue depuis longtemps — bidouillage, premiers scripts Python, nuits à comprendre ce qui tourne sous un OS.

La première année de BUT a posé les fondations — algorithmique, modélisation de données, premiers vrais projets en équipe. La deuxième m'a fait passer à l'échelle : projets plus longs, livrables pensés pour la prod, et la découverte que coder est probablement la partie la plus simple du métier. Le reste — découper le travail, communiquer ce qu'on fait, garder une stack maintenable — est ce qui demande vraiment de l'expérience.

En parallèle de l'IUT, j'ai construit mon propre laboratoire : un serveur Ubuntu qui héberge mes projets perso (ce site, Shovel, un assistant IA…) et qui me sert à apprendre tout ce que les cours ne couvrent pas — Docker en prod, reverse proxy, daemon Linux sur-mesure, IA locale.

Expérience marquante #1

Application de gestion d'un réseau de transports en commun — BUT 1 (S2)

Contexte. Première grande SAé en équipe au second semestre du BUT 1. La commande : livrer de A à Z une application de gestion du réseau de transports en commun de la ville de Beauvais — lignes, arrêts, horaires, opérateurs. Stack imposée : base MySQL, back-end et UI en C# WinForms via Visual Studio.

Mon rôle. J'ai pris en charge la modélisation de la base de données et l'intégration entre les modules développés par les autres membres de l'équipe. Mise en place d'un dépôt Git partagé, conventions de nommage, revue des PR : ce sont les rails qu'on s'est imposés tôt qui ont sauvé la dernière semaine.

Ce que ça m'a appris. Le code, je savais en écrire. La vraie difficulté c'était de découper le travail en morceaux qu'on pouvait réintégrer proprement le vendredi soir. C'est sur ce projet que j'ai arrêté de « tout refaire moi-même quand c'est plus rapide » — et compris que la cohésion d'équipe se construit dans les conventions partagées, pas dans le talent individuel.

Expérience marquante #2

Stage chez Mentalworks — Développeur Web

Contexte. Stage de 2 mois (19 janvier — 13 mars 2026) chez Mentalworks à Compiègne, agence web spécialisée WordPress. Mission principale : refonte complète du site corporate de l'agence sur leur tout nouveau framework WordPress maison, en parallèle de la contribution au framework lui-même.

Ce que j'ai fait. Au-delà de la refonte : développement de plugins WordPress sur-mesure pour des sites clients, montage de pages, et deux missions secondaires plus inattendues. (1) Une veille technologique sur les solutions anti-spam des formulaires de contact, testée à coups de scripts Python et JS qui spammaient les endpoints POST pour mesurer ce qui passait. (2) Un script Python de scraping pour récupérer les données de sites clients et les consolider dans des tableaux Excel exploitables.

Ce que ça m'a appris. Travailler sur un framework en construction — donc forcément imparfait — change la manière d'aborder un bug : ce n'est plus « ma faute / pas ma faute », c'est « comment on règle ça ensemble ». J'ai aussi vu de près ce que c'est qu'une stack qui doit servir vingt clients différents — les compromis ne sont jamais ceux qu'on imagine depuis l'école.

« Un parcours ne se résume pas à une suite de lignes sur un CV : c'est l'histoire des décisions qu'on a prises quand personne ne regardait. »